Journée d’étude: « Construction et interprétation en psychanalyse »

Samedi 20 octobre 2012  de 10h à 18h

ARGUMENT
En 1937, la même année que “Psychanalyse avec fin et psychanalyse sans fin”, Freud revient une fois encore sur la nature de la psychanalyse et la conduite de la cure, dans sa contribution “Construction dans la psychanalyse”. Il s’interroge sur les limitations que le transfert lui-même apporte à l’efficacité de l’interprétation. Celle-ci reste trop locale et provoque autant de résistances que d’avancées dans la cure. Globale, la construction met l’analysant face à son discours et “transforme le savoir en vérité”, selon sa propre expression. Il met ainsi l’accent beaucoup plus sur le dire que sur le dit, en s’adressant au sujet de l’énonciation plus qu’il n’en relève les énoncés.
C’est cette tension entre construction et interprétation que nous interrogerons dans cette journée de travail.

PROGRAMME
10H Accueil
Président de séance : SERGE GRANIER DE CASSAGNAC (AF PARIS)
10H30 Introduction par PIERRE SOREL (AF LYON)
10H45 MARTINE BONAMY (AF Isle-sur-la-Sorgue) « L’interprétation: un tracé en acte? » Discutante : ANNICK HUBERT-BARTHÉLEMY (AF Lyon)
11H30 FRANÇOISE CROZAT-FANGET (AF Lyon) : « Interprétation ou construction ?»
12H15 SUZANNE DELORME (AF Lyon) : « Interprétation Sublimation (du trac à Don Quichotte en passant par quelques autres) »
Discutant : FRANÇOIS CHRISTOPHE (Lyon)
13H Repas sur place
Président de séance : RADJOU SOUDARAMOURTY ( AF Paris)
14H LUMINITZA CLAUDEPIERRE (AF Lyon): « Défaire l’équivoque du discours par
l’équivoque-scansion »
Discutant : CYRILLE NOIRJEAN (Lyon)
14H45 MARÍA-CRUZ ESTADA (AF Madrid ): « L’écriture : interprétation, passage à l’acte… ? » Discutant : CLAUDE BREUILLOT (AF Région Bourgogne)
15H30 Pause
16H MICHEL FERRAZZI ( AF Grenoble): « Et si faire se peut »
Discutant : FABRICE AIMO ALESSI (Lyon) 16H45 Présentation du numéro 19 de la revue Analyse Freudienne Presse
« Au commencement est le transfert. »
Deux articles de la revue seront présentées.
L’un par NICOLE BERNARD (Association Encore Lyon)
Les personnes inscrites à la journée recevront les articles par mail.

Salle de conférence Hôpital Saint Jean de Dieu 290 route de Vienne 69007 Lyon

 

 

 

 

Groupe de travail ouvert sur « L’étourdit »

« L’étourdit » (Lacan, 1972):

détours par la parole poétique et analysante »

Contacter Luminitza Claudepierre 06 20 36 74 71 lumimolda@yahoo.fr

Lieu: 20 impasse Beauvallon 69800 Saint Priest

La 1ère séance est prévue pour le 30 octobre 2012,

ensuite le jour est à déterminer avec les participants.

PS: Le texte « L’étourdit »  est publié dans les « Autres écrits » de Lacan, p. 449-495,

mais nous avons aussi la version Scilicet que je proposerais de privilégier.
Christian Fierens a publié déjà deux lectures de « L’étourdit  » (Harmattan, 2002 et Eres, 2012), ses livres nous aideront,

ainsi qu’une autre référence: Alain Badiou, Barbara Cassin  » Il n’y a pas de rapport sexuel Deux leçons sur « L’étourdit » de Lacan », Fayard, 2010, etc.

« Le bûcheur en « peau » de poème »

J’ai le plaisir de partager avec vous la parution de mon article:

Luminitza Claudepierre Tigirlas « Le bûcheur en « peau » de poème », La clinique lacanienne 1/2012 (n° 21), p. 165-176.

Le texte est disponible en ligne au lien suivant:

www.cairn.info/revue-la-clinique-lacanienne-2012-1-page-165.htm.

« L’équivoque, une interprétation faiseuse de vagues »

Me voilà, pour la deuxième année dans le cadre du même séminaire d’Analyse Freudienne, face à la nécessité de boucler mon intervention à la hâte pour la séance d’avril, alors que je m’étais proposée avec le titre « L’équivoque, une interprétation faiseuse de vagues » pour le mois de mai. Je ne sais pas si j’aurais mieux concocté mon « mets » en mai, mot dont la sonorité laisse aussi ouïr un « mais »…

Pas d’homonymies  pour  le mot « avril » toutefois on y entend « havre » et « il » ou « île ». Ainsi, avril résonnerait du nom de la ville de Raymond Queneau.  « Je naquis au Havre… » commence-t-il son roman en vers « Chêne et chien », (1937), Gallimard, 2003).

Dans la 2ème partie dédiée à l’expérience d’une analyse personnelle,  le poète-analysant joue de l’équivoque homophonique : « mes rêves sont multipliés/par les récits à faire et les dires à entendre./ Je t’apporte l’enfant d’une nuit bitumée,/l’aile est phosphorescente et l’ombre, illuminée/par ces reflets de vérités,/ » (p. 66) Le lecteur est supposé savoir quelque chose de la citation de Mallarmé qui parle d’une « nuit d’Idumée » dans le « Le don du poème » :

«Je t’apporte l’enfant d’une nuit d’Idumée!
Noire, à l’aile saignante et pâle, déplumée
Par le verre brûlé d’aromates et d’or,
Par les carreaux glacés, hélas ! mornes encor,
L’aurore se jeta sur la lampe angélique.
Palmes ! et quand elle a montré cette relique
A ce père essayant un sourire ennemi,
La solitude bleue et stérile a frémi.
Ô la berceuse, avec ta fille et l’innocence
De vos pieds froids, accueille une horrible naissance :
Et ta voix rappelant viole et clavecin,
Avec le doigt fané presseras-tu le sein
Par qui coule en blancheur sibylline la femme
Pour des lèvres que l’air du vierge azur affame ? »

Selon Lacan, «  Mallarmé devait s’intéresser vivement au signifiant. »

On peut dire la même chose de Queneau.

Interroger la distanciation du signifiant au signifié  à travers la poésie où la concaténation des mots est « particulièrement bien faite »  serait une façon d’approcher l’interprétation par l’équivocité signifiante?

Pour Doïna VIERU, EU « est un autre » couleur JE

Doïna VieruPeinture de Doïna VIERU

Éloignée de Moldova, son pays natal, Doïna VIERU fait vivre sur la toile son espace interne avec ce qu’il contient du lieu premier où elle a ouvert les yeux au monde. Le geste de l’artiste convoque poétiquement la couleur autant que la brillance diurne dans des mouvements vertigineux afin de faire éclore sous notre regard des pousses de l’indicible, de l’insaisissable, de l’imperceptible qui donnent souffle aux images qu’elle signe de son nom.

Les traces mnésiques de son psychisme guident le pinceau de Doïna VIERU pour se nouer à une sensibilité chromatique tendre et osée. Ceci lui permet d’accomplir ses tableaux dans une vision fugace de réhabilitation de l’être par un engendrement spectral de soi à l’aide de l’huile entre les bords du cadre.

Incitée à l’effort de transmission dans un autre langage, elle tient à évoquer énigmatiquement le sujet de la délivrance. L’équivocité signifiante de ce terme ne peut qu’échapper à la parole. La délivrance bouscule la maternité dans son acception esthétique en tant qu’état de grâce, elle réintroduit du désir moins pur via un rappel incontournable de sa connivence avec l’acte de la  (pro)création.

Doïna VIERU tente de traduire son geste pictural en peu de mots qui n’expriment que ce qu’elle peut en dire consciemment. Au niveau de l’intraduisible, ses tableaux, suspendus entre « dire et taire », nous regardent par les pores des sinuosités saisissantes de son désir inconscient. L’artiste structure ainsi son fantasme d’écraser l’angoisse de mort par le maintien d’un mouvement incessant « naître – renaître » dans la densité protéiforme de la couleur de son œuvre de vie.

Sa peinture aérienne ne manque pas de vigueur et, je dirais que son trait de pinceau induit une authentique émergence du souffle errant de la matière picturale. Doïna VIERU a le goût indéniable de brasser ensemble le crépuscule des pertes ombrageuses et l’aube des retrouvailles éclatantes pour y décanter sa propre transparence d’artiste et y accueillir notre regard au-delà du visible.

Luminitza CLAUDEPIERRE TIGIRLAS

PS: ce petit texte en version espagnole clôt le catalogue de l’exposition personnelle EU de l’artiste peintre Doïna VIERU, exposition inaugurée ces jours-ci au Musée National de QUITO (EQUATEUR) où elle vit  depuis dix ans.

Doïna VIERUPeinture de Doïna VIERU

  • Centro Cultural Metropolitano, sala V, 29 de marzo-29 de abril
  • Un “YO” y el desafío de enfrentar otro contexto.

    El extrañamiento constante generado por la ubicación, des-ubicación y el transitar espacial. La vibra y la actitud con la que se genera la recapitulación de los procedimientos artísticos aprendidos en la Unión Soviética, en Francia y siendo estos articulados para el contexto ecuatoriano. Esto parafrasea el sostenido trabajo de la artista Doina Vieru procedente Moldova, y que se encuentra radicada hace once años en la ciudad de Quito.
    Cursó sus estudios en la escuela académica del realismo Socialista en Chisinau y en la École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. En la actualidad se encuentra trabajando en Ecuador desde el silencio y el anonimato que le permite el cuerpo, pero también desde la constancia en el hacer pictórico y la presencia explosiva de sus coloridas abstracciones.
    La práctica artística de Vieru se ha ido desarrollando en el trajinar del cambio de contextos. Ahora se encuentra en el gran reto de afrontar el contexto artístico quiteño, para lo cual está preparando su primera exposición individual en esta ciudad.

    Propuesta de Exposición
    La presentación de este proyecto tiene como premisa mostrar a la colectividad del arte local y al público asistente al Centro Cultural Metropolitano la obra de la artista de origen moldavo Doina Vieru.
    “EU” que en lengua rumana significa “yo” es como la artista denomina a su primera exposición, la cual consta de un aproximado de 48 pinturas de diferente formato y de dos intervenciones en el espacio expositivo. Una práctica que inicia a consolidarse y que necesita compartir su articulación y el bagaje pictórico provenientes de las escuelas de Artes de Francia y de la Unión Soviética.


Próxima inauguración: jueves 29 de marzo de 2012, 19h00

 » Papillome ou Tubuca, des tricots uniques du ça ? »

 » Papillome ou Tubuca, des tricots uniques du ça ? » est le titre de mon article publié dans la revue

« Filigrane : écoutes psychothérapiques », Volume 20, numéro 2, automne 2011, p. 9-22.

Il peut être lu sur le  Net au lien suivant:

http://www.erudit.org/revue/fili/2011/v20/n2/

Un trait du père pour supporter sa flétrissure

La revue DIALOGUE Recherches sur  le couple et la famille

publie mon article  « Un trait du père pour supporter sa flétrissure » dans son n°194, Erès 2011.

Il peut aussi être lu sur le site Cairn.info en cliquant sur le lien ci-dessous:

www.cairn.info/revue-dialogue-2011-4-page-97.htm.

« Une autre Marguerite, un autre pacte »

« Une autre Marguerite, un autre pacte » est  le titre de mon article publié dans la revue « Cliniques méditerranéennes » 2011/2-n°84.

Il est disponible en ligne à l’adresse suivante:

www.cairn.info/revue-cliniques-mediterraneennes-2011-2-page-229.htm.

Colloque franco-bresilien de psychanalyse à Lyon, 11-12 novembre 2011

CONVERGENCIA

Colloque franco-brésilien de psychanalyse

Traduction simultanée

11 et 12 novembre 2011

Hôtel Château Perrache

12 cours de Verdun-Rambaud – 69002 Lyon

PERE ET NOM-DU-PERE DANS LA CLINIQUE CONTEMPORAINE

Institutions convoquantes :

Analyse Freudienne (Paris)

Appoa (Porto Allègre, Brésil)

Dimension de la psychanalyse (Paris)

Fédépsy (Strasbourg)

Ipbbras (Recife, Brésil)

Laço Analitico (Rio de janeiro, Bresil).

Pràxis Lacaniana (Niterói, Bresil)

ARGUMENT

– Comment entendre la place du père dans la clinique psychanalytique, entre métaphore paternelle et nomination ?

– Les figures contemporaines de l’adolescence bousculent-elle encore le père ?

– La pratique analytique est aujourd’hui confrontée aux nouveaux modes de sexualité à travers la diversité des genres.

– Pour Freud la Psychanalyse est une tentative de sauver le père..

– Enfin, le sinthome et le raboutage fonctionnent-ils différemment suivant les générations ?…

PROGRAMME
Vendredi 11 Novembre
8H45 accueil des participants
9h15 introduction : Pierre Sore l (AF)
Présidente de séance : Chantal Ha gué (AF)
9h30 Isabel Martins Considra (Praxïs)
« Prescindir do Nome-do-Pai com a condiçäo de nos
servirmos dele : com ou sem o tempo de uma
anàlise ? » Se passer du nom du père à condition de
s’en servir : avec ou sans le temps d’une analyse..
Discutante : Khadija Biringer-Nizar i (Fédépsy)
10h15 Luminitza Claudepierre (AF) « Le
repentir exaspère le goût d’exaction d’un homme »
Discutante : Nympha Elia (Laço Analitico))
11h PAUSE
11h30 Lucia Se rrano Perei ra (APPOA) : « A
tradição dos Oráculos e a suposição de saber » La
tradition des oracles et le supposé savoir.
11h50 Nympha Elia (Laço Analitico) : « Le
symptôme n’est pas que le retour du refoulé »
Discutant : Serge Granier de Cassa gna c (AF)
13H REPAS
Présidente de séance : Brigitte Hamon (AF)
14h Luiza Bradley (IPBRAS) « Le père et
l’adolescence.»
Discutant : Michel Ferrazz i (AF)
14h45 Jeanne La font (Dimpsy) : « Un
nouveau couple parental : Thélémythe, prise
en charge d’adolescents aujourd’hui.»
Discutant : Thierry Gui chard (AF)
15h30 Ia ci Torre s Pádua (Praxis) « Função do Pai
e Dívida » Fonction du père et dette.
Discutant : Etienne Miroglio (AF)
17h30 Projection du film « Central do Brasil » de
Walter Salles,
Discussion : Anni ck Hubert -Bathélémy (AF) et
Sophie Darne
Samedi 12 Novembre
Présidente de séance : Catherine Delarue (AF)
9h30 Mari a Ange la Bulhões (APPOA) :
« Quando o Nome do Pai não vem . » Quand le
nom du père n’a pas lieu »
Discutante : Marjorie Ruf (Fédépsy)
10h15 Robson de Freita s Pereira (APPOA) :
« Joyce e os dois Johns » « Joyce et les deux Johns »
Discutant : Jean- Jacques Le conte (AF)
11h PAUSE
11h30 Robert Lé vy (AF) : « Le père est toujours
d’époque, sa fonction jamais. »
Discutante : Maria Angela Bulhõe s (APPOA)
12h15 REPAS
Présidente de séance : Brigitte Batai lle (Dimpsy)
13h45 René Lew (Dimpsy) «Tentatives sociopolitiques
de suppléance à la fonction Père éradiquée
idéologiquement. »
Discutante : Anna Konrad (AF)
14h30 Luciano Elia (Laço analitico) : « Structure et
contemporanéité : le père et le symptôme dans le
temps social et dans les temps de l’analyse. »
Discutant : Radjou Soundaramourty (AF)
15h15 PAUSE
15h45 Table ronde de Fédépsy : Jean-Richard
Freymann : « La tiercité a-t-elle pris la place du
père et du nom-du-père ? » Michel Patri s : « Le
fils peut-il sauver le père » Bertrand Piret :
« fonction paternelle et culture ». Syl vie
Lévy « Medée et le père. » Daniel Lemler .
Discutants : Luci ano Elia (Laço Analitico)
Robson de Freita s Pere ira (APPOA)
17h30 Fin
Dimanche 13 Novembre : possibilité de visiter
Lyon ou la biennale d’art contemporain.
Ce colloque a été organisé par l’association : Analyse
Freudienne : http://www.analysefreudienne.com
Comité d’or ganisation : Françoise Crozat-Fanget,
Suzanne Delorme, Monique Masson, Florence
Méry-Maignan.
Hébergement : Liste des hôtels et chambres d’hôtes,
contacter : S. Delorme : suzanne.delorme@orange.fr
Renseignements : F.Crozat-Fanget tel : 06 80 25 96 46

« L’enfant autiste et ses objets :comment s’en saisit-il pour apprendre ? »

entre ciel et terre (taire)Peinture  de Doïna VIERU

Argument

Pour s’inscrire dans la communauté des hommes, tout enfant doit apprendre « à faire les choses de la vie » : manger seul, être propre , parler et s’inscrire dans le savoir. Ces acquisitions impliquent la mise en place d’un cadre symbolique (le langage), la construction de l’image du corps et la régulation des pulsions. C’est là la condition de son humanisation.
L’enfant autiste, par sa présence singulière au monde, a un rapport particulier à ces apprentis-sages. S’il se montre parfois avide d’apprendre dans certains domaines, son évitement de l’Autre, trop dangereux pour lui, l’empêche d’y accéder simple-ment. Ne disposant pas de l’accès au symbolique comment le rencontrer et s’en faire le partenaire ?
Les études actuelles portant sur les témoignages des autistes dits de haut niveau, montrent que le lien à l’Autre et ses semblables passe souvent par un objet singulier et que « l’apprentissage pour les autistes se fait plus facilement par la médiation des objets ».
Ce sont ces hypothèses de travail qui seront mises à l’étude lors de cette journée à partir d’exposés de cas en présence de Jean-Claude Maleval,* qui interviendra sous le titre : « Structure autiste et méthodes d’apprentissage ».
Il s’agira donc d’interroger la question des apprentissages du point de vue de la psychanalyse, c’est-à-dire de ce qu’est l’éducation de l’enfant autiste, sans céder sur la question du sujet et sur celle du langage aussi ténu soit-il.
* psychanalyste, professeur de psychologie clinique à l’université Rennes-II,
PROGRAMME
9H Accueil des participants. Café
9h15 Ouverture : Dr Nadine Roux.
Médecin chef de l’inter secteur 69 I 11
9h30 Introduction : Françoise Crozat,
Marie Hélène Issartel
Président de séance : Dr Chantal Lamouille
9h45 Anne Gasparini :
« Jordan et l’objet voix »
10h15 Catherine Bert :
« Quel(s) doubles(s) pour Léo »
10h45 Françoise Crozat :
« Le transfert à l’envers »
11H 30 Pause
12h Projection des photos de l’atelier d’art plastique de l’hôpital de jour Jean Dechaume
Témoignage des artistes :
Guillaume Trepoz : plasticien
Maxime Brochier : photographe
12h45 Déjeuner
Président de séance:Françoise Crozat
13h45 Luminitza Claudepierre « Comment se fait-il que Phil ne prenne pas la parole »
14h30 Marie Hélène Issartel :
« Un enfant qui progresse »
15h Jean Claude Maleval, psychana-lyste, professeur de psychologie clinique à l’université Rennes-II :
« Structure autistique et méthodes d’apprentissage ».
16h30 Discussion
17h Conclusion

INSCRIPTIONS
Journée ouverte à tout le personnel de SJD et aux professionnels extérieurs.
Inscription : 04 78 86 16 45
Comité d’organisation :
Dr. Catherine Bert,
Françoise Crozat psychanalyste,
Dr. Anne Gasparini,
Dr. Chantal Lamouille,
Dr.Marie-Hélène Issartel
Journée d’étude et de recherche sur l’autisme
Jeudi 13 octobre 2011 de 9h à 17h
Salle de conférence
Hôpital Saint Jean de Dieu
290 route de Vienne
60008 Lyon